Bienvenue chez moi !!

Bienvenue chez moi !!
Hey hey !!

Bonjour à tous et à toutes, si vous passez par là je vous souhaite la bienvenue.

Voilà un nouveau blog pour mes OS yaoi, parce que j'avais envie de les poster autre part que sur mes blogs qui sont déjà en ligne.

Sur ce je vous dis bonne lecture, j'actualiserai cette page au fur et à mesure pour que vous puissiez voir les nouveautées et tout ça ^^

Bonne visite à vous.

PS : Si jamais vous voyez des fautes sur les OS ou n'importe ou dans le blog, dites le moi je corrigerai ^^


Les OS en ligne :

Panique à bord
Nos amies les mouettes
Le défi
Maquille moi
Vis pour moi
Ce qu'ils désiraient
Nouveau !
Mon Obsession

# Posté le vendredi 29 mai 2009 11:58

Modifié le lundi 06 juillet 2009 15:48

Panique à bord

Panique à bord
Nous sommes le 10 mars 2007. Le groupe Tokio Hotel va entrer en scène dans une heure. Les 4 jeunes hommes sont déjà nerveux. Ils sont installés tous ensemble dans les loges. Gustav écoute de la musique dans son coin. Bill fixe le mur en réfléchissant. Tom se masse les doigts et Georg est pensif.

Hier soir ils ont fait le premier show à Bercy et tout s'est excellemment bien passé, mais ce soir... les quatre jeunes hommes ont un mauvais pressentiment pour ce soir car aujourd'hui tout a été de travers. Premièrement ,ce matin dans le tour-bus, il n'y avait plus de lait et Dieu seul sait que c'est vital pour Bill d'avoir du lait au petit déjeuner. Ensuite, Tom est tombé dans les escalier du bus en les descendant. Ce fut autour de Gustav d'avoir la pouasse, ses sparadraps pour couvrir ses doigts lorsqu'il joue de la batterie avaient disparus...

Enfin bref, la journée a été désastreuse ce qui ne présage rien de bon pour ce soir. Voilà pourquoi, ce soir, les membres du groupe sont plus que stressés. Ils sentent qu'il va se passer quelques chose d'affreux, qu'il va y avoir une panne ou quelque chose comme ça. Bill se dit qu'il va louper une marche en se déplaçant sur scène et se casser la tête devant plus de 15 000 personnes.

Les minutes passent lentement, trop lentement. La pièce est terriblement silencieuse, on pourrait presque entendre une mouche voler. Tom tourne la tête vers Bill et le regarde fixement. Il cherche à savoir ce que pense son frère. Il cherche ses yeux pour être rassuré, mais rien ne se passe, Bill regarde obstinément son mur.

Pour attirer l'attention de son frère, Tom se lève et va s'asseoir près de lui. Georg suit son déplacement du regard. Une de ses mains est posée sur son ventre, le stress.

En sentant la canapé s'affaisser, Bill tourne la tête pour voir Tom qui le regarde. Ils n'ont pas besoin de mots. Tom pose sa main sur celle de Bill qui est posée sur sa cuisse. Bill la retourne pour que leurs paumes se touchent et ensuite, il entre-mêle leur doigts. C'est toujours comme ça quand ils sont stressés. Ils ont besoin de se sentir, de se toucher pour se rassurer. Aucun sourire, juste un soupire lâché par Bill avant qu'il ne retourne ce regard vers le mur qui lui fait face.

Dans son coin Gustav observe leur petit manège. Il aimerait, lui aussi, pouvoir tenir la main de quelqu'un à cet instant, se sentir rassurer, mais il ne se voit pas approcher Georg. Oh non... il préfère être seul. Il ferme les yeux et se re-concentre sur sa musique. Il bat l'air et refait ces gestes qu'il a déjà fait des milliers de fois.

Tout à coup une voix vient briser le silence.

« Je vais aux toilettes »

Georg se lève et quitte la pièce sous le regard de ses compères. Tous croisent les doigts. Il ne manquerait plus que Georg ne réussisse pas à chier. Si cela devait se révéler vrai, ils préféraient annuler le concert plutôt que d'avoir à se pendre eux-même.

Quelques minutes plus tard, Georg est de retour. Les trois autres retiennent leurs souffles, ils attendent le verdict.

« JE SUIS CONSTIPE !!!!!!!!! »

Tous ouvrent grands les yeux et la bouche sous le coup de la surprise, ça n'était jamais arrivé. Il avait toujours réussit au moins une petite crotte. Et l'unique fois ou il n'a pas chié le concert a été horrible, pire que tout. Bill arrive juste a articuler trois mots, répété par son frère quasi simultanément.

« Oh . Mon . Dieu. »

Gustav se lève d'un coup et déclare de façon déterminée.

« Il faut trouver des pruneaux, de l'eau hépar, des laxatifs, tout ce que vous voulez, mais Georg DOIT chier et ça dans l'heure qui suit. »

Tous le regardent et se lèvent. Oui il a raison, Georg doit chier et ça pour le bien de tous !

S'en suit un remue-ménage incommensurable. Tout le monde court dans tous les sens à la recherche de la moindre chose qui pourrait faire effet de laxatif. Bill a disparu, mais personne n'y fait vraiment attention. Il revient 10 minutes plus tard, les bras chargés avec un sourire de vainqueur sur les lèvres.

« J'ai tout ce qu'il nous faut les gars. »

Les autres qui étaient dos à lui, se retournent pour lui faire face et le regardent, perplexes.

« C'est-à-dire ? »


La voix de Tom résonne dans la pièce avant que le silence ne reprenne ses droits. Bill prend son souffle alors que les autres le retiennent. Faites qu'il dise vrai !

« J'ai un paquet de pruneaux »
« Juste ça ? » ajoute Georg. « Je suis vraiment constipé j'ai super mal au bide un unique paquet de pruneaux ne va pas changer grand chose !! »
« Oh que si » insiste Bill en lui tendant le paquet. « Je te connais t'es un mec qui chie partout, alors tu vas le bouffer en entier si il le faut, mais tu vas aller chier j'te l'assure. »


Tom a un petit sourire en coin. La détermination de Bill le rassure. Oui ce soir Georg chiera et tout ira bien. Il en est sûr !

Georg et Bill se fixent.

« Ok j'vais manger tes pruneaux. »

Bill sourit alors que Georg prend la paquet et commence à se goinfrer.

« J'dois en manger combien ? »

Bill tourne les yeux vers Tom, mais il hausse les épaules. Alors là il n'en a vraiment pas la moindre idée. Il se tourne alors vers Gustav, qui est en pleine réflexion.

« J'dirais 5 ou 6 »

Bill le regarde avec les yeux grand ouvert sous la surprise.

« Non, manges en plus comme ça on est certains que tu chieras. »

Une heure plus tard, tout va bien. Les membres du groupes sont moins stressé. Georg a chié et tout rentre dans l'ordre. Le grand moment est arrivé, ils montent enfin sur scène.

Ensuite, arrive le moment où ils sortent de scène après « totgeliebt » et c'est à cet instant qu'ils voient Georg partir en courant vers les chiottes.

« OH PUTAIN PUTAIN PUTAIN !!!! BILL TU PEUX ÊTRE SUR ET CERTAIN QUE JE NE T'ECOUTERAI PLUS JAMAIS !!! »

Bill détourne le regard vers Tom pour l'interroger silencieusement car il ne comprend absolument pas ce qu'il se passe. De nouveau Tom hausse les épaules, mais cette fois il sourit, bien sûr que oui il a compris ce qu'il se passait, il veut juste entendre Georg le dire. Lorsque Bill regarde Gustav il le voit boire de l'eau à grandes goulées les yeux fermés... Il va falloir demander à Georg. Il se dirige alors rapidement vers les loges en courant, car dans moins de cinq minutes il doit retourner sur scène avec Tom pour interpréter « In die Nacht ».

Alors que Bill part, Tom le suit toujours le sourire aux lèvres. Celui ci s'agrandit lorsqu'il voit Bill en train de toquer à la porte des chiottes et qu'il entend des bruits suspects.

« Georg... Ouhouh... »
« QUOI ? »
« Je peux savoir ce qu'il se passe ? »
« Ne me refait plus jamais bouffer la moitié d'un paquet de pruneaux. Certes j'ai chié avant de monter sur scène, mais c'est pas toi qui t'es à moitié chié dessus pendant tout le concert. »
« Ah c'est pour ça que ça puait quand j'allais vers toi. »
« Evidemment tu crois que c'est pourquoi que j'ai pas bougé fallait bien que je sers les fesses. BORDEL DE MERDE. »


Bill ouvre grand les yeux alors que Tom rigole silencieusement en se pliant en deux.

« Ah beuh... J'suis désolé... »
« Bill casse toi maintenant et laisse moi avoir la chiasse en paix ! »


Tom tombe en arrière sur le canapé en entendant ces mots ainsi que les sons qui proviennent de ces chiottes... Oh oui... Georg a chié et grâce à ça, le concert s'est super bien passer pour tous. Enfin presque...



FIN

# Posté le vendredi 29 mai 2009 12:35

Nos amies les mouettes

Nos amies les mouettes
Bill et Tom sont étendus sur la plage. Le soleil leur chauffe le corps. Leurs peaux commencent à rougir mais qu'importe, ils sont bien. Ils sont bien l'un près de l'autre. Ils sont bien l'un avec l'autre et aussi l'un dans l'autre. Mais nous passerons les détails sur ce point.

Nos jumeaux sont en vacances pour une semaine et pas n'importe où. Ils sont chez les bretons. Ils ont entendu parler de cette région où apparemment il pleut plus que souvent. Pourtant depuis leur arrivée, il y a deux jours, il n'a pas encore plu. En même temps, c'est bien connu, en Bretagne il ne pleut que sur les cons. Et ils ont la fierté de dire que eux ne le sont pas, vu qu'ils n'ont pas encore vu un nuage. Bon ok, ils en ont vu plusieurs, mais pas une goutte de pluie n'a encore pointé le bout de son nez. Alors ils en profitent.

Ils ont décidé de se louer une petite maison sur le bord de mer. La plage qui se trouve à une centaine de mètres est peu connue et ils sont relativement tranquilles. Les seules personnes qui viennent sont des papis et mamies. Ce qui les arrange bien.

Ils n'avaient pas prévu de venir là, mais comme ils voulaient être dans un coin tranquille, on leur a conseillé la Bretagne. Certains villages bretons sont tellement coupés du monde, qu'il leur est facile de passer incognito. Bien sûr, les gens du village se demandent qui ils sont, d'où ils viennent et qu'est-ce que ces allemands viennent foutre là, mais ils n'y font pas attention. Ils profitent de leur temps libre en se prélassant ensemble, sur leur petite terrasse ou bien sur la petite plage.

Cet endroit ils l'ont tout de suite adopté, ce petit coin de paradis, comme ils l'appellent. La seule chose qui les refroidit et pour cause, c'est la température de l'eau. Ils ont bien essayé de se baigner en arrivant. La mer leur faisait de l'½il. Seulement après avoir foutu un pied dans l'eau, ils se sont vite rendu compte que d'y entrer n'allait pas être facile. Les vieux qui se baignent les impressionnent. Ils y vont comme si l'eau était hyper chaude. Hier ils en ont même entendu dire qu'elle était bonne. En entendant ça, ils ont juste pris ces personnes pour des fous. L'eau aux Maldives est bonne, même plus que bonne. L'eau qui est à leurs pieds est juste pire que gelée à leurs yeux. Et pour eux, y mettre plus que les mollets relève du défi.

Enfin bref, ils sont là tous les deux sur cette plage. Ils se sentent bien. Ils se sentent calmes, reposés et n'ont qu'une envie, piquer un petit somme. Mais alors que Bill commence à s'endormir il sent quelque chose tomber sur le haut de son pied et sa cheville. Il se met alors à bougonner.

« Putain mais c'est quoi ça ? »
articule-t-il en relevant la tête sans pour autant arriver à voir ce qui lui est tombé dessus.

Tom ouvre alors les yeux en se penchant vers son frère.

« Ca quoi ? » dit-il calmement.

« Mais le truc à mes pieds bordel de merde. »

Tom lui fait un petit sourire en coin avant de soupirer. « Le truc à tes pieds c'est du sable trou de balle. »

Bill humpffe (© Sanggreen) en donnant un coup à l'épaule de Tom. « Mais tu fais exprès ou quoi ? Y'a un truc qu'est tombé sur mon pied, regarde ! »Il ajoute ça en le levant. C'est à ce moment qu'apparaît aux yeux de Tom la plus grosse fiente de mouette qu'il ait jamais vu jusqu'à lors.

« En putain mais elle est énooooooorme » parvient-il à articuler entre deux éclats de rire.

Bill se redresse alors complètement et observe cette « chose » sous toutes les coutures. « Han mais bordel ! Putain ! Merde ! Enlève-moi ça Tomi » crie-t-il en secouant sa jambe en l'air.

« Crève, c'est ta merde pas la mienne » rigole le blond.

Bill se tourne vers Tom en grognant. Il sait très bien qu'une chose peut faire changer Tom d'avis.

« Si tu vires pas ça de ma cheville ce soir... C'est niet ! » articule-t-il très lentement avec un regard plus qu'explicite.

« Putain tu m'demandes de te nettoyer ça sinon tu me prives de sexe ? »

Le blond est abasourdi. Mais de quel connard de frère a-t-il hérité ?

« Exactement » sourit Bill en bougeant sa jambe de haut en bas.

« Et je dois te virer ça comment ? » soupire Tom d'un air dépité.

« Mais comme tu veux » hurle Bill, « Avec le sable, de l'eau... n'importe quoi et même ta langue si tu veux ! »

Une chose fait alors tilt dans l'esprit du blond, sa langue ? Sa langue qui nettoie de la fiente de mouette ? Mais quelle idée gore !

« Ma langue ? » peine-t-il à articuler en s'asseyant complètement sur sa serviette.

Bill lève alors les yeux au ciel en se tapant le front. « Mais nan abruti. Tu vas pas lécher d'la fiente de mouette. » Il s'arrête un moment avant de reprendre d'un ton hésitant. « De toute façon t'en es incapable. »

Tom, en entendant ces mots, se retourne violemment vers son frère. « C'est vraiment ce que tu crois ? »

Bill s'assoit également sur sa serviette. Son visage est proche de celui de son frère. Leurs lèvres ne sont qu'à quelques centimètres. Il se prend au jeu. Il est sûr que Tom ne fera jamais ça. Du moins il l'espère vraiment. « Bien sûr. Tu ne le feras jamais. »

Tom se baisse alors vers le pied du brun et l'observe sous toutes les coutures. Après tout il en a bouffé des trucs dégueulasses. Des bonbons périmés, du fromage trop fort qui donnait juste envie de gerber et d'autres choses de la sorte. De la fiente de mouette, il peut bien en lécher nan ?

Si, bien sûr que si, Tom Kaulitz ne se laisse jamais impressionner. Il relève tous les défis. Il va donc lécher la merde d'une mouette. De la merde vraiment... à l'allure de merde.

Il se penche vers la cheville du brun sous son regard incrédule avant de sortir sa langue de sa bouche. Une odeur nauséabonde lui remplit les narines, mais il essaie de ne pas y faire attention.

Le brun reste comme un con lorsqu'il voit et sent la langue de son jumeau glisser sur sa peau, s'approcher du point critique puis y passer plus que franchement. Il voit alors son frère fermer ses yeux très fortement et agripper son tibia pour l'empêcher de bouger. Une moue de dégoût apparaît sur leurs deux visages.

Tom est en train de lécher de la merde et c'est la seule chose auquel Bill arrive à penser. Il est bloqué. Il ne peut pas bouger. Il ne peut même pas penser à bouger, la seule chose à laquelle il pense c'est à la langue de son frère, à son frère tout court. Ce frère qui n'a plus qu'un petit bout de peau à lécher avant de pouvoir enfin dire 'Je l'ai fait'.

Lorsque Tom relève la tête avec un pauvre sourire de vainqueur. Ce qu'il remarque en premier est la mine décomposée de Bill. Il passe alors sa main devant les yeux du brun pour le faire sortir de sa torpeur. Quand leurs yeux se croisent, il n'y qu'une chose que Bill parvient à dire.

« Putain mais t'as léché de la fiente de mouette. T'es vraiment un gros crassou bon dieu ! »

Il n'a pas le temps de voir les choses venir que Tom lui roule déjà une pelle des plus magistrales. Il est tellement surpris qu'il ne réagit pas. Ce n'est que lorsque les images de Tom léchant la merde apparaissent dans son esprit qu'il se reprend.

Il repousse alors son frère d'une façon plus que brusque avant de s'essuyer les lèvres en crachant très galamment.

Le sourire de vainqueur qui ornait les lèvres de Tom disparaît peu à peu. Remplacé par une soudaine envie qu'il a de vomir ses entrailles. Mais ouais. Merde ! Il est vraiment dégueu ! Pense-t-il en se levant d'une manière soudaine pour pouvoir gerber en paix.

[...]

Le lendemain matin dans la petite maison des frères Kaulitz...

« Putain mais merde Tom t'aurais pu au moins mettre de la bombe dans les chiottes, merci les odeurs ! Pense un peu aux autres ! »

Notre bien aimé Tom est, à l'heure où son amour de frère lui parle très gentiment, étalé comme une grosse merde dans leur lit en train de se tenir le ventre. Il a été malade toute la nuit et ne se demande même pas pourquoi.

« Ca va. C'est bon je suis malade. » crie-t-il, en faisant un effort presque surhumain, pour que son frère entende.

Il soupire de frustration. Comme il peut-être con parfois, même vraiment très con il doit se l'avouer. N'importe quelle personne un minimum saine d'esprit aurait envoyé Bill paître. Mais lui nan. Lui, il est entré dans son jeu et se retrouve de ce fait, dans une belle merde, c'est le cas de le dire.



Fin

Je sais je sais, cet OS est dégueu, mais l'idée est partie d'un gros délire entre Choops et moi et voilà le résultat. Moi même je suis incapable de le relire car ça me dégoute, mais je me suis bien trippé a l'écrire !

# Posté le vendredi 29 mai 2009 12:46

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:35

Le défi

Le défi
Une BU... oui vous avez bien lu... une BU... Dans une Bibliothèque Universitaire... Tom doit faire des choses pas très catholiques dans une Bibliothèque Universitaire. Tout ça peut paraître idiot, mais voilà, Tom relève toujours tous les défis. Et le fait est que Georg l'a mis au pied du mur et que maintenant il est coincé.

Tom se vante toujours. Tom dit toujours à qui veut l'entendre qu'il est prêt à tout pour prendre son pied et peu importe l'endroit ou le sexe de la personne avec qui il est. Alors Georg l'a pris au mot et l'a défié. Si dans deux semaines il n'a pas relevé le défi, il doit faire le tour du campus en string léopard. Si jamais il le relève, c'est Georg qui fera la tour du campus en string.

Seulement voilà, Tom n'a personne en vue. Ils ont beau être 20 000 dans cette fac, personne n'attire son regard. Personne ne lui donne envie de baiser, personne... Pas qu'il n'a pas l'occasion de le faire, bien au contraire. Son style « bad boy » attire tous les regards, qu'ils proviennent d'hommes ou de femmes, mais voilà Tom n'a pas envie de sexe. Tom n'a pas envie de baiser. Cela peut paraître choquant pour un mec qui à la réputation de penser avec sa queue, mais c'est pourtant sa triste réalité.

Lui même est choqué par ses pensés. Il n'a pas envie de baiser. Il est passé sur tellement de corps qu'il en est presque dégoûté. Hommes, femmes, chiens... Euh non pas les chiens, juste les hommes et les femmes ils y sont tous passés. Ils sont ressortis content car Tom est un bon coup et qu'ils avaient pris leur pied, mais déçu car ils s'attendaient tous à être l'élu de son c½ur. Malheureusement pour eux, Tom est juste un « baiseur ». L'amour n'est pas pour lui. L'amour est un sentiment illusoire d'après lui. L'amour est un sentiment inexistant à ses yeux. L'amour est quelque chose qu'il ne connaît pas et qu'il n'a jamais ressenti, mais pourtant il espère un jour le trouver. Cela peut paraître idiot. Il espère trouver quelque chose auquel il ne croit pas. C'est complètement illogique...

M'enfin bref, pour en revenir à nos moutons, Tom doit se trouver un petit joujou histoire de prendre son pied dans une BU, dans sa BU. C'est quelque chose de risqué et en même temps d'excitant. C'est quelque chose dont il n'a pas vraiment envie pour le moment, mais qu'il fera quoi qu'il arrive. Il se passera quelque chose dans sa BU, car il déteste perdre ses défis presque autant qu'il déteste aller à la BU. Et ça le gave, car il va être obligé de passer du temps dans cette BU histoire de se trouver un petit coin tranquille où il aura le moins de chances de se faire griller. Il ne va tout de même pas s'afficher au près des autres étudiants, ou encore prendre le risque que le personnel le surprenne en pleine action. Il veut tout de même essayer d'éviter d'avoir des problèmes. Même si c'est vrai qu'en le faisant dans ce genre d'endroit il y a de grands risques de se faire prendre et que les problèmes vous tombent sur le coin de la gueule comme le froid en Russie.

Pov de Tom :

1er jour :

Il est 14h30 et normalement à cette heure ci, je rentre chez moi, après avoir eu un cours de civilisation plus que barbant, mais non, aujourd'hui je vais aller faire un tour à la BU pour voir ce qu'il s'y passe. C'est genre, la deuxième fois que j'y vais de l'année et tout ça pour quoi ? Pour un défi stupide. Faudrait vraiment que j'apprenne à ravaler ma fierté et à arrêter de faire des choses aussi débile que ça. M'enfin bref, comme j'vais gagner, comme d'habitude, j'ai pas vraiment à me pendre la tête. Il faut juste que j'me trouve quelqu'un de baisable. J'vais regarder vite fait ce qu'il y a comme peuple à la BU en m'cherchant un coin tranquille histoire de repérer mon prochain lieu de baise.

Une fois arriver dans là-bas, j'fais un petit état des lieu. Hors mis la salle de DVD, il n'y a aucun endroit discret. Les salles où sont disposées les photocopieuses ont l'air bien sympa mais y'a toujours une tonne de peuple qui fait la queue pour photocopier juste une feuille, alors on va éviter.

Après mon petit tour, je me pose dans la salle réservée aux langues scandinaves et au Russe. Je sors mes affaires et j'commence à bosser. C'est vrai que cet endroit est sympa pour bosser au fond, c'est calme et t'as tout à disposition. Non en fait t'as pas tout. T'as ce qu'il faut pour bosser, mais rien à manger ou à boire et dieu seul sait à quel point j'aime avoir à boire et à manger quand je bosse.

Environ deux heures après mon arrivée, qui ont été deux heures de matage intensif et de scotchage, je pense à me bouger. Je n'ai trouvé personne de très attirant, à part peut-être une meuf, mais elle ne me tente pas tant que ça.

Résultat de cette virée à la BU : Rien à signaler, on verra bien si il y a du nouveau demain.


2ème jour :

Je retourne à la BU aujourd'hui. Il est 16h et j'vais faire ma version. En fait c'est pas mal de venir ici ça m'oblige à bosser. J'remercierai Georg pour m'avoir fait venir ici.

18h30 : toujours rien à signaler pour le moment. Les beaux et belles gosses se cachent ou quoi ?


3ème jour :

Arrivée à 10h, nous sommes mercredi. J'ai pas cours jusqu'à 14h alors j'vais me poser ici histoire de voir ce qu'il s'y passe le matin.

Une fois de plus, au bout d'une heure, y'a rien à signaler, en dehors une meuf qui s'est casser la gueule en prenant une livre trop lourd, la grosse pas douée. En tout cas ça a mis de l'ambiance.

[...]

17h je suis de retour à la BU, ça commence sérieusement à me gaver de venir ici, mais j'ai pas vraiment la choix. Puis au fond c'est pas si mal que ça vu que ça m'fait bosser, mes cours.

Georg est passer en mode foutage de gueule vu qu'il me voit toujours partir vers la BU à la fin de chaque cours et que j'ai toujours trouvé personne.

Bref aujourd'hui encore, R.A.S.


4ème jour :

Arrivée 15h départ 15h30, j'en ai déjà marre de venir ici en plus y'a personne qui m'intéresse. J'commence un peu a désespéré, mais putain j'veux pas perdre mon défi. C'est pas possible, ça peut pas commencer aujourd'hui !!

5ème, 6ème et 7ème jour :

Pas de BU pour moi, c'est le week-end !!


8ème jour :

14h30, comme au premier jour, je suis de retour ici à cette heure là. J'ai pas mal de taffe donc je vais en avoir pour un moment.

17h30, j'ai fait que bosser, j'ai presque terminé un exposé, et j'ai fait tout un tas de recherches pour les cours, mais bordel y'a toujours rien de potable dans cette BU de merde. Je suis trop difficile ou bien tous les gens sont moches de nos jours ? Je replonge dans mes cours histoire de finir mon taffe pour le lendemain lorsqu'une voix m'interpelle.

« Euh excuse moi ? »
« Oui ? »

Je relève la tête par politesse et là, je passe en mode bug total. Mais c'est quoi ça ?

Un mec est devant moi, tout sourire est c'est un putain de boulet de canon. J'avais jamais vu quelqu'un comme ça. Je scotche sur ses lèvres, son torse, ses jambes... tout son corps passe en revue et franchement j'sais pas quoi dire hors mis : « Ouah ! »

C'est un putain d'androgyne. Il a les cheveux lisses et noir parsemés de quelques mèches blanches/blondes, un t-shirt moulant noir et un jean clair moulant à souhait. Oh.Mon.dieu. J'ai enfin trouvé qui je vais baiser dans cette BU. J'arrête un moment de mater son corps pour le regarder dans les yeux, puisqu'il me parle depuis tout à l'heure et que je n'ai absolument rien écouté à ce qu'il m'a dit.

« ... alors ? »

Oh merde... il me regarde en souriant et j'me sens carrément fondre. Par contre je me sens aussi un peu couillon car je n'ai absolument rien écouter de ce qu'il m'a raconter.

« Euh... ben... si tu veux. »

Je croise les doigts. J'espère franchement que j'ai pas sorti une grosse boulette.

Il me regarde bizarrement et me dit « ok », avant de se retourner et de partir.
Et merde, j'ai vraiment tout foiré. Je m'étale sur ma table pour déprimer un peu. La seule personne plus que potable que j'ai rencontré ici, je l'ai fait fuir. Je crois qu'aujourd'hui j'peux vraiment dire que je suis un boulet. Bouhouhou maman pourquoi tu m'as fait aussi con ?

Je sens une main se poser sur mon épaule alors que je suis à fond dans ma pseudo-dépression. Qui ose me déranger ?

« Ca va pas ? »

Je relève la tête et voit mon bel androgyne se poser face à moi. Je le regarde avec des yeux grand ouverts sous la surprise.

« Quoi ? Tu m'as bien dit que la place était libre et que je pouvais m'y installer, non ? »

Alors c'est ça qu'il m'a demandé. Dieu, je t'aime finalement.

« Euh... oui, oui bien sûr ! »

Je lui fais un grand sourire qu'il me rend. Parfois même ma connerie me réussit faut croire.

Je le vois sortir toutes ses affaires et se mettre à bosser. Moi qui allait bientôt partir, je crois que finalement, je vais rester plus longtemps que prévu.

Au bout d'une heure je n'ai plus grand chose à faire et je vois mon voisin soupirer et galérer pour je ne sais quelle raison. Autant en profiter si possible.

« Ca va pas ? »

Il relève la tête en faisant une moue mi boudeuse, mi énervée.

« Quel est le con qui a inventer les déclinaisons ? Franchement tu peux me le dire ? »
« Euh j'dois t'avouer que non »
« Barf désolé, laisse tomber. »

Il baisse la tête et essaie de se re-concentrer. Si il fait du russe, je peux peut-être l'aider, mais pour les autres langues, faut pas compter sur moi --'

« C'est quelle langue ? »

Il relève la tête étonné.

« Russe »

Bingo, Dieu, j'vais vraiment tomber amoureux de toi si tu continues de la sorte.

« J'suis en L3, peut-être que je peux t'aider. »
« Sérieux ?! »

Il me fait un grand sourire qui illumine son visage. Si j'peux, oui évidemment que je vais l'aider. C'est bien décidé, c'est avec lui que je vais gagner ce défi !

« Oui, oui... bien sûr. »
« Arf tu gères, j'suis en double cursus et en L2 histoire de l'art et en L1 débutant Russe. »
« T'en as jamais fait ? »
« Ben non c'est ma première année. »

Je souris. Et bien c'est nickel, j'vais pouvoir l'aider ^^

« Ben si t'as besoin d'aide, j'peux peut-être t'être utile. »
« Tu m'aiderais sérieux ? »
« Oui bien sûr. Par contre là j'dois rentrer, mais on se rejoint ici à partir de 16h si t'es libre. »
« 16h, ok ça me va. »

Je me lève et range mes affaires. Je m'apprête à partir, mais une voix m'interpelle.

« Au fait, tu t'appelles comment ? »
« Tom »
« Alors j'te dis à demain Tom. »

Je lui souris et pars sans me retourner. J'vais bien le gagner ce putain de défi, maintenant, j'en suis persuadé.


9ème jour :

Il est 16h et je viens d'arriver à la BU. Je suis posé à la même table qu'hier et j'attends la venu de... merde j'lui ai même pas demander son prénom, boulet un jour, boulet toujours –'

Je sors mes affaires et commence à bosser. J'veux pas faire genre je l'attends. En même temps je l'attends pas vraiment, je suis là avant tout pour bosser...J'arrive à persuader personne ? Ok ok ok, j'avoue je l'attends et je regarde ma montre toutes les cinq secondes, et alors ? J'ai l'air d'une gamine de 12 ans qui attend son prince ? et alors ? J'fais ce que je veux ><

Alors que j'essaie de me concentrer sur le texte que j'ai à traduire, j'entends une voix qui ne m'est pas inconnue me saluer.

« Hey Tom ! Ca va ? »

Je relève la tête et souris.

« Oui oui et toi ? »
« Nickel. »
« Au fait j'ai oublié de te demander comment tu t'appelais hier. »
« Bill. » répond-il en souriant.

Il me tend la main et je la saisis pour le saluer.

« Alors Bill, t'as du mal avec les déclinaisons c'est ça ? »

Il se pose à côté de moi cette fois et sort ses cours.

« Ouais, je vois pas pourquoi on doit mettre tel truc là, et l'autre là et gnagnagna...»

Il me dit ça en faisait un mine boudeuse que je qualifierais de tout à fait charmante.

« Si jamais je croise le chemin de l'abruti qui a inventé ce truc j'lui fais la tête au carré. »

Je rigole a ça dernière remarque. Imaginez moi ce mec en train de frapper quelqu'un... Impossible.

« Bien et ben j'vais voir ce que je peux faire pour t'aider alors. »

Je prends la feuille qu'il me tend et la lis attentivement. Ma foi ça m'a pas l'air bien compliqué tout ça. Maintenant il me reste plus qu'à lui expliquer.

[...]

17h30, Ce mec est un cas. Ça fait une 1h30 que j'essaie de lui expliquer le pourquoi du comment on met tel ou tel cas à telle ou telle place et il n'a toujours rien compris T_T. Je n'ai qu'une envie c'est de me pendre. C'est pourtant pas si compliqué quand on se concentre.

De plus, ça fait également 1h30 que je lui envoie des signaux plus gros qu'une maison pour lui faire comprendre qu'il me plaît et il n'a pas non plus l'air de comprendre. C'est vraiment désespérant...

« Non, mais j'suis désolé Tom, mais j'y comprends vraiment rien »

Je pose ma main sur sa cuisse et lui dis avec un air solennel.

« Je crois, que tu es un cas désespéré Bill. »

Il rigole un peu trop fort à l'entente de cette phrase et toutes les personnes présentes autour de nous se retournent pour voir qui est cet abruti qui perturbe le silence de mort qui nous entoure. Je resserre la pression effectuée par ma main autour de sa cuisse pour le faire taire. Au lieu de ça, il me regarde, puis il regarde ma main et me re-regarde avec des yeux de poisson rouge genre « c'est quoi ça ? ». Je souris et desserre ma main. Il est à moitié gêné. Ça me fait encore plus sourire.

« Ca va Bill ? »
« Euh oui oui bien sûr. »

Il se lève précipitamment et range toute ses affaires. Je le regarde en haussant un sourcil. J'me demande bien ce qui lui arrive.

Il se retourne ensuite vers moi et commence à bégayer.

« Euh... je...je... ma... ma mère ! Je dois voir ma mère. »

Je le regarde perplexe avant de rigoler un peu et de lui sortir mon sourire qui fait chavirer les c½urs (mes chevilles vont bien merci –').

« Je comprends t'inquiète. »
« Demain, je serais là à partir de 16h. si jamais... Enfin bref je serais ici vers 16h. »

Je souris face à sa gêne. Ses joues prennent une teinte rouge, alors qu'il me dit ces mots. Il me donne un rendez-vous ou quoi ?

« Ok, alors à demain je suppose » dis-je avec un sourire colgate avant de replonger dans ma traduction.

Finalement il a sûrement compris qu'il me plait ...


10ème jour :

Il est 17 heure et je rentre dans la BU. Il va falloir que je me magne le cul pour gagner ce fichu pari. Il ne me reste plus que 4 pauvres et minables journées, en comptant aujourd'hui, pour le faire, mais le problème c'est que je pars jeudi soir pour rentrer chez moi et nous sommes déjà mercredi. En conséquence, mon temps est bien raccourcis et il ne me reste plus que 2 pauvres jours en comptant aujourd'hui Je ne vais évidemment pas violer mon p'tit Bill, qui n'est absolument pas plus grand que moi. Du coup je vais tout faire pour le séduire et le faire succomber à mon charme irrésistible. Je suis vraiment trop modeste.

Alors que j'arrive à la table ou je me pose d'habitude j'aperçois Bill assis qui mordille un stylo. Il a les sourcils froncés signe qu'il est en pleine réflexion. Lorsque j'arrive devant lui il ne relève même pas les yeux et se contente de marmonner dans sa barbe, ou plutôt dans son stylo devrais-je dire.

« Ch'lut. »

Okay, monsieur à l'air vraiment très très concentré. Je ne vais pas le déranger.

« Salut »

Je me pose en face de lui. Il est penché sur sa feuille et il la regarde très sérieusement. J'me demande bien ce qui peut être aussi intéressant que ça pour qu'il ne daigne même pas relever les yeux pour me regarder.

Enfin bref, moi aussi faut que je bosse, tout mon travail ne va, malheureusement, pas se faire tout seul. Je sors tout mon barda et commence à travailler, mais après à peine quelques minutes je sens quelque chose contre mon pied.
Serait-ce Bill ? OO
Je dois sans doute me faire des idées vu son comportement de la veille. Ma main sur sa cuisse l'avait mis carrément mal à l'aise alors il ne va sûrement pas me faire du pied aujourd'hui. Je me repenche sur mes feuilles afin de me remettre à travailler lorsque je sens clairement un pied se coller au mien.

Bill est bel et bien en train de me faire du pied.

Je relève la tête et le regarde suspicieusement, mais je vois que monsieur fait comme si de rien n'était et reste penché sur sa feuille à mâchonner peu élégamment son stylo.

J'ai donc le choix entre deux opinions :
- soit je suis complètement timbré, mais ça me paraît peu probable.
- soit c'est Bill qui se fout carrément de ma gueule et là, d'un coup, les choses sont beaucoup plus probables et réalistes je trouve.

Donc je choisis la deuxième et j'en conclus que Bill est en train de se foutre de moi ou plutôt, tout simplement j'ai envie de dire, est en train de me faire du pied.

Je me repenche sur ma feuille (et ouais encore...) avant de faire glisser mon pied contre le sien. Ensuite je le regarde rapidement et vois qu'un petit sourire s'est dessineé sur ses lèvres. Je le trouve vraiment craquant comme ça, avec son stylo qu'il mordille encore et toujours et son petit sourire de vainqueur.

Pendant un moment, on continue à se faire gentiment du pied sous la table. Cependant, d'un coup je ne sens plus rien. C'est le vide total autour de mon pied. Mais qu'est qu'il fout se mec franchement ? Alors que j'allais relever la tête et scotcher un moment sur lui qui écrit, sur lui qui se concentre, sur lui qui se mordille la lèvre inférieur, pendant qu'il réfléchit, je sens ce pied qui repart à l'attaque, mais cette fois il glisse de ma cheville à mon genou lentement et fait le chemin inverse quelques secondes plus tard.

Je dois avouer que ce petit traitement de faveur ne me déplait pas le moins du monde et je souris comme un bienheureux à la chose qui est en face de moi c'est-à-dire, ma pauvre feuille qui reste encore et toujours blanche. Comment voulez vous que je me concentre alors qu'un pied est en train de me rendre complètement zinzin (j'avoue qu'il est naze ce mot –').

Alors que je commençais à vraiment a apprécier le pied qui se faisait de plus en plus audacieux, je vois Bill relever la tête d'un coup et me faire un sourire victorieux. Il ramasse ensuite toutes ses affaires à la va-vite avant de se pencher vers moi.

« J'ai fini mon casse-tête Russe alors j'te dis à demain. »

Il se penche un peu plus vers moi et me fait un léger bisou au coin des lèvres. Après ça, il se taille comme un voleur. Ça veut dire quoi ce changement de comportement du jour au lendemain ? Hier il était complètement gêner à cause de ma main et aujourd'hui il me chauffe pour après partir à moitié en courant. Il veut me rendre barge ou quoi ?


11ème jour :

Aujourd'hui arrivée 15 heure, je m'assois à la même table que les jours précédents et je regarde par la fenêtre. J'ai rien à bosser, enfin si j'ai toujours quelque chose à bosser, mais la j'ai la flemme, donc, je n'ai rien à bosser, ou presque, et j'ai pas cours demain. Comment je fais du coup ? Je suis vraiment dans la merde car demain je rentre chez moi pour le week-end. En conséquence, aujourd'hui c'est mon dernier jour, le dernier jour ou je peux gagner mon défi.

Alors que je scotche encore et toujours, je ne vois pas Bill s'asseoir en face de moi et me fixer. Je m'en rend compte un certain moment plus tard, alors que je tourne la tête. Il a la tête posée sur une main, un peu penchée et un tendre sourire sur les lèvres.

« Quoi ? »
« Rien je te regarde. »
« J'm'en suis rendu compte... » dis-je en souriant.

Il sourit et sort des cours de son sac avant de se relever.

« Je dois faire des photocopies. »
« Ok. »

Je baisse la tête quelques instants avant de la relever précipitamment.

« Hey attends moi je dois aussi en faire. »

Il se retourne en souriant, alors que je fouille dans mon sac histoire de trouver une feuille, peu importe laquelle. Je me lève avec hâte pour arriver au plus vite près de lui. Nous avançons ensuite vers la petite salle ou est disposé la photocopieuse. Par chance, il n'y a pas un chat.

Nous entrons à l'intérieur et je referme la porte derrière nous histoire d'être tranquille 5 minutes, ou 10... ou plus si possible.

« Tu veux passer d'abord ? »
« Non, non, vas y »

Je souris alors qu'il se met face à la photocopieuse. Après avoir trifouillé tous les boutons il se remet face à moi en souriant. Je me rapproche de lui qui est adossé à la machine, jusqu'à ce que nos corps soient collés l'un à l'autre.

« Bill tu me plais. »

Il me regarde avec des yeux de merlan fris. Bon ok j'y vais pas vraiment en douceur, mais j'ai pas le choix.

« Je ne suis pas gay... »

Il n'est pas attiré par les mecs ? Mais merde j'avais pas pensé à cette possibilité.

« ... mais je suis bi. »

Il sourit et je lui réponds en lui faisant l'un de mes sourire auquel personne ne peux résister. Ensuite, lentement je passe mes mains sur ses hanches alors que mes lèvres se posent délicatement sur les siennes pour l'embrasser. Ses mains à lui, il les fait passer sur ma nuque pour approfondir notre baiser.

Nos lèvres commencent d'abord par s'effleurer, avant que nos langues se faufilent dans la bouches de l'autre pour entamer une danse sensuelle et lente.

Rien que ce baiser me fait de l'effet. Moi qui disais ne pas avoir envie de sexe, j'me suis bien planté. Sauf si c'est Bill qui est bandant à ce point là. Et c'est vrai, il est vraiment excitant ce mec. Je me sens durcir, alors qu'on est juste en train d'échanger un baiser. Certes les mains de Bill se font un peu taquines et commencent à glisser sur mon dos, puis mon ventre pour se faufiler ensuite sous mon t-shirt, mais franchement je sens que paupaul est vraiment en mode réaction rapide cet après-midi.

Mes mains, elles, caressent les fesses de Bill avant de se glisser sous celles-ci pour le soulever et le faire asseoir sur la photocopieuse.

« Tooooom qu'est ce que tu fais ? » dit-il en gloussant, pendant que ma bouche prend possession de son cou.
« Je te câline, ça te dérange ? »

Il soupire bruyamment de bien être avant de répondre.

« On est à la BU enfin... »
« Et alors ? » dis en frottant un peu mon bassin contre le sien.
« Et alors, et alors...ben n'importe qui peut ...han... entrer. »
« Je m'en contrebalance. »

Je glisse une main sous sa ceinture dans son boxer pour toucher sa peau, lui, griffe un peu le peau sensible de mon ventre. Ma langue elle n'en fait qu'à sa tête, elle goûte la peau sensible du cou de Bill. Elle glisse jusqu'à sa mâchoire, puis remonte pour aller lécher sensuellement ses lèvres, mais alors que nous entamons un nouveau baiser la porte s'ouvre et des rires de filles envahissent l'espace. Bill me repousse brutalement. Je me retrouve collé au mur alors qu'il descend rapidement de la machine pour récupérer ses feuilles et partir en faisant comme si de rien n'était.

Et merde... Fais chier bordel.

Lorsque les filles voient Bill sortir, elles ne disent rien, mais continue à rire comme des baleines, mais lorsqu'elles me voient, elles sortent toutes leurs beau sourire pour que j'essaie de les remarquer. Si elles savaient comme elles sont fades.

Je sors de la salle et voit que Bill m'attend devant la porte.

« T'as eu le temps de faire ta photocopie ? » me dit-il avec un sourire narquois.
« Mais quelle photocopie ? »

Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres avant de me retourner pour aller m'asseoir. Putain de pétasses de merde, elles font chier bordel.

Quelques secondes après que je me sois assis, je vois Bill qui se rassoit en face de moi et je sens son pied se poser sur ma cuisse.

« Tu fais quoi là ? »
« J'm'installe pourquoi ? » balance-t-il en riant.
« Mais t'es pas chez mémé mon gars » dis-je en poussant son pied, alors qu'il se met à rire.

Il regarde ensuite sa montre et se lèvre précipitamment.

« Merde j'ai un cours dans 5 minutes. »
« N'y va pas. » dis-je avec espoir.
« Je suis désolé, mais faut vraiment que j'y aille. On se voit demain. »
« Nan... je rentre demain, j'ai pas cours le vendredi. »
« Oh... Ok, ben à lundi alors. »

Il sourit et part ensuite en courant.

Et bien, et bien... Je crois que je suis foutu. Je vais devoir faire un tour en string dans la fac.

Je crois que c'est parti pour l'humiliation de ma vie alors... En même temps j'suis tellement bien foutu qu'ils vont tous tomber à mes pieds...


[...]


J'entre dans la BU une nouvelle fois. Les gens me regardent bizarrement. Ils ont sûrement dû voir les magnifiques photos de moi qui traînent un peu partout sur Internet, car vous vous imaginez bien que Georg a voulu en faire profiter ceux qui n'étaient pas là lorsque j'ai couru comme un pauvre mec dans la fac en string.

J'entends quelques sifflements ainsi que des chuchotements sur mon passage et j'dois avouer que c'est pas le moment le plus agréable que j'ai vécu dans ma vie. Je me dirige vers ma table habituelle où Bill est déjà. Et merde, je dois avouer que j'avais pas vraiment envie de le voir. Je serais tenter de faire demi tour seulement j'vais pas l'esquiver toute ma vie. En plus, je l'apprécie pas mal, j'aimerais bien le connaître, le voir en dehors de cette BU et pas en string si possible.

Alors que j'arrive à sa hauteur, il me regarde avec un petit air joueur et un sourire vraiment charmant.

« Ben t'as pas mis ton string aujourd'hui ? »

Il dit ça en levant un sourcil, à la manière de Bill j'ai envie de dire.

« Parfois j'préfère le laisser au placard, pour le bien de tous... surtout le mien en fait. »

Il rigole et se penche vers moi.

« Alors, comme ça t'as perdu un pauvre pari ? » me dit-il sur le ton de la confidence. « C'est vrai que trouver quelqu'un pour coucher dans une BU ça doit pas être évident. »

Je le regarde et fronce les sourcil en signe d'incompréhension. Ok, il sait que j'ai fait un pari, mais comment peut-il savoir quel était l'enjeu de ce pari puisque personne d'autre que Georg et moi n'est au courant.

« Je sais, je sais... tu te demandes comment je sais que c'était ça l'enjeu du pari. Mais sache mon cher Tom que quand tu parles avec Georg en cours, vous êtes aussi discret que deux vieilles chez un coiffeur. »

Je fronce une nouvelle fois les sourcils. « En cours ?»

« Oui en cours. »

Il sourit avant de continuer sa petite tirade.

« C'est vrai que je suis assez discret comme mec, faut l'avouer, mais quand toi et Georg vous avez fait ce petit pari, j'étais posé derrière vous. »

Comment ça se fait que je l'ai jamais vu alors ? Puis il est pas en première année ?

« Là, tu te demande pourquoi tu ne m'as jamais vu, et pourquoi je t'ai menti sur le fait que je sois en L3 Russe et non en L1 débutant, je me trompe ? »
« Du tout non. »

Il rigole et croise les bras sur sa poitrine.

« Tu ne m'as jamais vu, parce que comme tu le sais, je suis aussi en L2 histoire de l'art, et le fait est que mes heures de cours se chevauchent parfois, même souvent. Donc un ami me prend les cours. Seulement parfois je change d'idée et je viens en cours de russe plutôt que d'aller en art, comme la fois ou j'vous ai entendu parler de ce petit pari. »
« Mais ça fait 3 ans que je suis à la fac et je ne t'ai jamais vu. »

J'y comprends vraiment rien.

« J'suis arrivé cette année dans cette fac, C'est pour ça. »
« Ca m'explique pas pourquoi tu m'as menti. »

Il se lève et se pose près de moi. Sa main glisse sur ma cuisse, puis sur mon entre-jambe. Bordel quand il s'y met, il y va pas de main morte.

« Ca fait un petit moment que j'te vois dans la fac, j'attendais le bon moment pour t'approcher. Seulement t'es toujours entouré, c'est limite si t'as pas tes groupies. Donc j'ai trouvé que ce pari pourrait me rendre service et j'me suis arrangé de telle sorte à ce que je puisse me retrouver ici en même temps que toi. »
« T'aurais pu me faire gagner ! »

Sa tête se rapproche de la mienne et il colle ses lèvres à mon oreille avant de me chuchoter sensuellement :« J'avais envie de te voir en string. »

Il éloigne sa tête de la mienne récupère ses affaires et se lève.

« Par contre maintenant qu'il n'y a plus aucun pari en jeu, je dois t'avouer que j'aimerai aussi me faire prendre dans une BU. C'est devenu l'un de mes fantasmes depuis que j'vous ai entendu parler de ce pari. »

Je reste bouche bée en entendant ces mots. Après un instant ou mon esprit est resté déconnecter, je me lève et passe un bras autour de sa taille. Avant d'approcher mes lèvres de son oreille, peu importe ce qu'il m'a dit, il me plaît et je trouve même ce petit, voire énorme, mensonge excitant.

« Alors allons réaliser ton fantasme. J'ai repéré un petit endroit sympa. »

Je lui fais un clin d'½il avant de déposer un chaste baiser sur ces lèvres. Lui, passe un bras sur mon épaule en me souriant.

« Et où va-t-on ? »
« Dans la salle où sont rangés les DVD. » dis-je en souriant. « C'est tranquille là-bas. »
« Huumm ouais, ça me va. »

Je passe ma main sous son t-shirt alors que nous arrivons dans la petite pièce. Certes c'est rikiki et ça ressemble plus à un placard qu'autre chose, mais ça fera l'affaire car quasiment personne ne vient ici. Puis dans c'est conditions on est collé donc y'a pas vraiment besoin de trop trop de place ^^

J'entre précédé de Bill qui lorsque j'ai fermé la porte me plaque contre celle ci pour m'embrasser sauvagement. Ow c'est qu'il a vraiment faim le coquin. C'est normal je suis irrésistible...

« T'as vraiment pas ton string alors ? »
« Biiiiiiiiiiiiiiiiill. » dis-je mi-amusé, mi-énervé, « Je ne mets pas de string. »
« Si, si... » répond-il en souriant. « Je l'ai vu de mes propres yeux. »

Gné, c'est vraiment un chieur ce mec. Il fait son innocent, mais je vois très clair dans son petit jeu moi ! Je change nos positions et il se retrouve collé à la porte alors que moi je suis collé à lui. Mes mains se frayent un chemin jusqu'à ses fesses que je malaxe doucement pendant que mes lèvres déposent une myriade de baisers de son cou jusqu'au lobe de son oreille.

Ce petit traitement à l'air de lui plaire car je l'entends soupirer de bien-être.

Pendant que ma langue glisse sur sa peau mes mains remontent lentement de ses fesses, au bas de son dos, puis se glisse sous son t-shirt afin de le retirer. Il comprend bien vie le message et lève les bras pour que je puisse le faire plus facilement. Une fois ceci fait, mes lèvres et ma langue n'en font qu'à leur tête et partent à la découverte de son torse, de cette peau laiteuse et douce.

Les mains de Bill caressent mes cheveux avec tendresse. Les miennes, elles, précèdent ma bouche et s'amusent à procurer la chaire de poule à mon brun. Elles glissent sur le torse de Bill, se faufilent sur son dos, puis reviennent caresser son ventre avec douceur.

Je suis étonné, je pensais Bill plus entreprenant, mais il ne fait que subir. Il se laisse aller sous mes caresses et ne dit rien, il ne fait que soupirer de bien être.

Après ma descente vertigineuse, je me retrouve face au jean de Bill déformé par son excitation. Je fais alors glisser mon nez sur celui-ci, et le frotte sur le tissu rugueux. Ça fait son effet étant donné que quelques secondes plus tard je sens Bill tirer un peu sur mes dreads et que j'entend un premier gémissement franchir ses lèvres.

« Huumm Toomm... »

Je souris à l'entente de mon prénom. C'est la première fois que j'entend Bill le prononcé de cette façon et j'espère bien que ce ne sera pas la dernière.

J'éloigne mon visage de son entre jambe pour que mes mains puissent défaire sa braguette plus facilement. Une fois cela fait, je fait glisser son jean le long de ses jambes, en prenant soins de caresser la peau qui glisse sous mes doigts. Il retire lui même ses chaussures avec hâte, ce qui m'arrache un petit rire. Je relève alors les yeux et croise ceux de Bill.

« Pressé ? »
« Nannnnn... Tu crois ? » dit-il en montrant du doigt son boxer déformé.

Je souris et prend le temps de remonter mes mains lentement en passant à l'intérieur de ses cuisses, pour qu'elles se posent sur ses hanches. Elles glissent d'elles même sous l'élastique de son boxer alors que je m'installe plus confortablement à genou devant lui.

Une fois son boxer retirer, je me retrouve face à sa virilité gonflée de désir. Je place alors une main à la base de son sexe et l'autre part se poser sur ses fesses. J'effectue alors quelques pressions sur son pénis de ma main, pendant que mes lèvres commencent à suçoter son gland.

« Putain Tom... »

Sa voix me fait l'effet d'une douce mélodie et encore une fois je me sens pousser des ailes à l'entente de mon prénom. Je prends alors son membre entièrement en bouche et commence une lente série de vas et viens.

Ma main qui était jusque la posée sur ses fesses vient redessiner approximativement les contours de l'étoile tatouée sur son aine. Elle glisse sur sa peau, comme ma langue le fait sur sa verge. Il effectue une pression sur ma tête pour j'accélère la cadence, ce que je fais sans attendre. Ma main et ma bouche sont en parfait accord sur le mouvement effectué et mon autre main ne se lasse pas de caresser la peau douce de Bill.

Je sens un de ses main glisser de mes cheveux jusqu'à mon visage, puis qui se pose sur ma main pour la faire remonter le long de son torse. Lorsque je relève les yeux je vois Bill entre-ouvrir les lèvres et faire glisser mes doigts dans sa bouche. Il fait alors la même chose que moi sur son sexe et suce deux de mes doigts afin de les humidifier.

Quand il les relâche je comprend le message et les fait glisser lentement le long de son corps pour ensuite les faire passer entre ses fesses. Il soupire de bien être au moment ou un premier doigt le pénètre. Il est détendu et à mon avis ça ne doit pas être sa première fois. Je retire ma bouche de son membre pour regarder mon doigts entrer et sortir de lui. Au moment ou je le plie, je sens son corps se tendre et sa main tirer mes cheveux.

« Han putain... »

Je crois que j'ai trouvé ce que je cherchais...

Je glisse alors mon autre doigt en lui et commence une série de vas et viens sur sa virilité au même rythme que mes doigts entrent et sortent de lui. Je les écarte, les plie et les fais frotter doucement contre sa prostate.

L'effet est exactement celui attendu et je sens Bill se cambrer contre la porte. Il ne se tortille délicieusement et cette vue ne fait que renforcer mon excitation.

« Han putain Tom... arête... ou je vais venir »

Sa voix est rauque et sensuelle.

A l'entente de ces mots je retire mes mains de son corps et me relève lentement. Au passage il vire ma casquette et mon bandeau pour les envoyer valser un peu plu loin derrière nous.

Une fois debout je replace mes mains sur ses hanches et le plaque contre la porte. Au même moment nos lèvres se retrouvent pour entamer un baiser enflammé. Nos langues glissent l'une contre l'autre, alors que nos corps brûlants se frottent l'un contre l'autre.

« Putain Bill j'ai envie de toi. »

Il sourit et passe ses mains à la base de mon t-shirt pour me le retirer, puis rapidement elles se retrouvent au niveau de ma ceinture pour la détacher. Mon baggy tombe alors à mes pieds et je l'envoie valdinguer derrière moi.

Je me retrouve donc en boxer, mais cela ne dure pas longtemps. Il se retrouve vite fait au sol avec nos autres vêtements.

Une fois que nous sommes tous les deux nus, nos corps se collent l'un a l'autre et un gémissement s'échappe de nos lèvres au moment où nos peaux nues entrent enfin en contact. Nos bouches ne mettent pas longtemps à se retrouver, à se frôler, se caresser, pour enfin s'accrocher l'une à l'autre. Bill passe alors sa langue sur mes lèvres, les mordillent et les sucent avant de m'embrasser fougueusement tout en se frottant de plus en plus rapidement contre moi. Nos virilités glissent l'une contre l'autre de plus en plus vite.

« Putain Bill si ça continue je vais jouir comme ça. »

Il se détache alors de moi et va farfouiller dans son sac. Je me retrouve comme un con la gueule écraser contre la porte, parce que je n'ai rien vu venir. Le petit salopio comment il me laisse en plan !

« Hey tu fais quoi là ? »

Lorsque je me retourne vers lui je vois qu'il tient quelque chose dans ses mains.

« Là je prends du lubrifiant, c'est plus pratique avec ça tu sais... »

Il sourit perversement et met une bonne dose du gel sur ses mains avant de les faire glisser sur mon membre. Putain que c'est bon. Le gel froid contraste terriblement avec la chaleur de mon corps et les mouvements qu'il effectue son terriblement envoûtants.

Alors que je commence à m'y habituer, il retire ses mains et m'ordonne de m'allonger par terre. Ow c'est qu'il est capricieux le Bill quand il s'y met, mais je n'y fais pas attention et me soumets à sa volonté et rapidement je le vois se mettre à califourchon sur moi pour s'empaler directement sur mon sexe.

« Han putain Bill, merdeuh... »

Il est si étroit que si je ne m'étais pas contenu un minimum je crois que j'aurais pu jouir juste en le pénétrant.

Pendant que je reprends mes esprits, il commence à se tortiller sur moi. Mes mains agrippent alors ses hanches au moment où il commence un lent mouvement de va et vient. J'observe d'un air absent mon membre qui entre et sort de Bill. Sa chaleur est délicieuse, comme son visage qui se sublime sous le plaisir.

Alors que ses mouvements se font lents et sensuels je plie mes genoux et donne un fort coup de bassin qui le fait crier.

« Han putain Tom »

Il s'appuie sur mon torse et roule des hanches en gémissant. Mon sexe frotte directement sa prostate et ma main vient prendre possession de son sexe gonflé. Je sens qu'il ne va pas tenir longtemps à cette allure, alors je soulève son bassin, me retire de son antre et me glisse de sorte à ne plus être sous lui. Je passe derrière lui et appuie sur son dos pour qu'il se mette à quatre pattes, ce qu'il fait sans attendre.

Je le repénètre alors brutalement et entame un rythme de vas et viens soutenu et violent. Mes mains s'enfoncent dans la peau de ses hanches avant que je ne prenne son sexe en main pour le caresser à la même cadence que je donne mes coups de reins. Lui, suit le mouvement en gémissant. Il se tient sur ses coudes et je le sens prêt à tomber.

Je donne alors un ultime coup de rein et me déverse au moment ou mon sexe est au plus profond de son être. Ma main caresse alors rapidement son membre tendu et il se libère peu de temps après dans mes mains.

Nous tombons exactement au même moment, lui sur le sol et moi sur lui. Et pendant qu'on reprend nos souffles, me vient un idée farfelue.

« Dis Bill ça te dirait de visiter un amphi en ma compagnie ? »


FIN


Cet OS était en fait un défi entre Gab et moi, elle devait faire un lemon dans un amphie et moi dans une BU. Si vous voulez voir son lemon allez voir dans mes préférés, son blog c'est Gabuliellu.
Bisous bisous !!

# Posté le vendredi 29 mai 2009 12:55

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:33

Maquille moi

Maquille moi
Dans une chambre d'hôtel berlinoise, un jeune homme brun essaie en vain de se préparer pour aller manger. Sans son maquillage et ses bijoux, il se sent paumé. Il sait que ça peut paraître superficiel d'avoir besoin de tout ça, mais c'est comme ça qu'il se sent le mieux.

- Putain de maquillage de merde !!!!

Voilà ce qu'entend Tom qui passe devant la porte de son frère. En entrant dans la chambre pour voir ce qu'il s'y passe, il se fait agresser par un mascara volant. Ce qu'il voit le laisse plus que perplexe. Bill est en train de vider sa trousse de maquillage par terre et est prêt à sauter sur tout son barda.

Bien sûr ça arrive souvent à Bill de s'énerver contre tout et rien, mais jamais à ce point là. Jamais au point de tout défoncer.

Tom sent que Bill a la rage. Seulement il ne comprend pas pourquoi.

C'est lorsque le brun se tourne vers lui qu'il saisit. C'est lorsqu'il voit les traces noires partout sur son visage. Un visage rempli de colère. Et ses yeux... si il avait des canons à la place de ses pupilles Bill pourrait bien faire exploser Tom et tout ce qui l'entoure.

- QUOI ?!

Le dreadeux reste bouche-bée devant ce spectacle , enfin pendant 2 secondes... Ensuite il se met tellement à rire qu'il en a mal au ventre au point d'en tomber par terre, comme une grosse merde qui tomberait dans le fond de la cuvette des toilettes.

C'est à ce moment précis, que le brun commence à voir rouge. Il sent la colère monter tellement en lui qu'il se baisse inconsciemment pour prendre tout ce qu'il avait jeter à terre pour les balancer sur son frère. Ce qui, pour le plus grand malheur du brun, ne fait qu'amplifier ses rires.

- MAIS -(jette son eyeliner)- TU VAS –(jette son fond de teint)- LA –(jette son gloss)- FERMER –(jette son fard a paupière)- TA GRANDE GUEULE ???? –(jette tout ce qui reste)-

Le brun a les dents et les poings serrés. Il n'a qu'une envie à ce moment, se jeter sur la chose chevelu qui est étalée par terre. Cette chose nommée Tom qui est son frère.

Sans réfléchir il s'approche de Tom, qui ne remarque rien, et se rue sur lui pour l'empêcher de rire. Malheureusement pour Bill rien n'y fait. Tom se tape un fou rire magistral et rien ne pourrait l'arrêter... Ou si, une chose, le genoux de Bill. Ce genou qui vient de s'écraser sur ses bijoux de famille et qui lui fait pousser un hurlement digne des plus grands films d'horreur.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILL !!!!!! BOUGE TON GROS CUL DEGUEULASSE SI TU VEUX REVOIR LE JOUR !!

Cette fois les rôles s'inversent, c'est Tom qui voit rouge et Bill qui se fend la poire. Seulement Tom n'est pas Bill et lorsqu'il voit son frère se marre, il ne peut rien faire d'autre que de suivre son fou-rire, malgré la douleur bien-sûr.

Gustav qui passe par la entre-voit les jumeaux complètement morts de rire et allonger à moitié l'un sur l'autre. Il se penche alors en secouant la tête de gauche à droite pour fermer la porte. C'est deux là ne sont vraiment comme personne. Ces deux super star du rock, c'est deux frères sont entrain de se taper un sacré délire et ne pense même pas a fermer la porte pour un peu plus de discrétion. Une fois encore, heureusement qu'il passe par là pour préserver leur intimité...

Enfin bref... Revenons à nos moutons. Alors que les deux garçons commencent à se calmer, Bill se relève d'un coup et pointe son frère du doigt.

- Tom, je suis incapable de me maquiller, je sais pas pourquoi d'ailleurs... M'enfin bref, il faut absolument que tu le fasses pour moi. S'il te plait. S'il te plait. S'il te plait.

Bill plaque ses mains contre les joues de son frère et lui fait une moue tout mignonne en lui répétant encore et encore de mignons « s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait... ». Le brun sait que Tom ne peut pas lui résister quand il fait ça. Et le blond sait que Bill en a pleinement conscience et en joue.

Tom soupire fortement en essayant de se relever alors que son frère est à moitié sur lui.

-Tu sais que t'es qu'un sal petit con ? un sal môme ? Un abruti et tout ce qui va avec ?

Bill se relève et sort son plus beau sourire de winner. Il sait que Tom vient de lui dire oui, même si ce n'est pas vraiment des mots d'amour qui sont sortis de sa bouche.

- Oui je sais, je sais... Mais c'est bien pour ça que tu m'aimes !
- Ou pas...


Le brun se met à rire en ramassant tout son bordel éparpillé aux quatre coins de la chambre. Le blond de son côté se demande bien dans quelle merde il s'est encore foutue. Peut importe ce que Bill lui demande il est toujours en incapacité de lui répondre 'non'. Il se demande bien pourquoi d'ailleurs. Sans doute parce que c'est son frère, son âme-s½ur, sa moitié, sa vie, son c½ur, son plus grand bien, son sourire, son âme... Ouais bref, son autre et son tout quoi. Bill est sa vie, même si il le montre peu. Il n'est rien sans lui, absolument rien même.

Quand Bill n'est pas là, il n'est personne. Il n'est qu'une coquille vide. Il n'a plus de personnalité. Bill est Tom et Tom est Bill. Peu importe ce qu'en pense les autres, ça a toujours été comme ça et c'est quelque chose que rien ni personne ne pourra changer.

Certains ont essayé, leurs profs par exemple. Ils les ont séparés en cours, les ont changé de classe, mais rien n'y faisait, Quand il y avait l'un, il y avait toujours l'autre. Bien sûr l'autre n'était pas là physiquement, mais les profs sentaient bien que quoi qu'ils puissent faire, ces deux là étaient toujours deux, même dans leur solitude. Ce qui parait bizarre pour tout le monde, sauf pour eux. Il sont, étaient et seront toujours deux.

Tom se frotte le front, il déteste penser comme ça. Jamais il n'ose dire à haute voix ce genre de chose. Il est tellement pudique sur ses sentiments. Bill lui au contraire ose s'exposer. Mais Bill est le plus fort des deux. Bill n'a pas peur de dire que Tom est tout pour lui, et il n'a pas non plus besoin d'une réponse, il sait que Tom pense la même chose. Il le sent et le sait, il n'a pas besoin de plus.

Bien sûr parfois il a envie que Tom se confie à lui sur ses sentiments, ce qui arrive, mais il ne se plaint jamais de cette pudeur qui rend Tom si mignon. Tom a peur de paraître faible, il le comprend. Il ne le forcera jamais à dire quoi que ce soit. Il sait que Tom lui parlera, même si c'est rare, Bill est la seule personne à qui Tom parle de ses sentiments. Bill est son autre lui après tout, c'est normal.

Tom ne remarque même pas le retour de Bill dans la chambre, il est tellement perdu dans ses pensées qu'il ne remarque même pas que son frère s'est assis sur le lit et le fixe. Il l'observe comme si il lisait en lui. Ce qu'il fait. Bill sait lire en Tom et c'est quelque chose qu'ils partagent. Ils n'ont pas besoin de mots, souvent un regard leur suffit pour qu'ils se comprennent.

Bill aime bien quand Tom est pensif. Il trouve tellement adorable. Il fait si sérieux. Seulement aujourd'hui il n'a pas le temps de l'observer. Tom doit le maquiller, et Tom ne sait pas maquiller, donc il faut mieux s'y mettre maintenant.

- Hey Tomi, tu t'occupe un peu de moi ou pas ?

Le blond relève la tête et regarde Bill en souriant.

- Oui, oui, j'arrive.

Il s'assoit au côté de son frère et prend la trousse en main. Il l'ouvre et observe tous ces petits tubes. Une question s'impose alors à son esprit, pourquoi a-t-il dit oui ? Il ne sait même pas à quoi servent ces choses. Il voit souvent Bill se maquiller, mais il n'a aucune idée de ce qu'il doit faire.

C'est alors qu'il entend Bill rire et en se tournant vers lui il le voit à moitié allongé sur le lit. Quoi c'est si drôle que ça de le voir galérer avec du maquillage ? Franchement c'est un truc de meuf le maquillage, c'est normal que Tom n'y connaisse strictement rien.

- Ecoute moi Tom, je vais te dire ce que tu dois prendre et où tu dois le mettre ok ?
- Ok. Ok.


Bill se relève alors et fouille dans sa trousse pour en sortir son eyeliner. Il explique ensuite à Tom comment et où l'appliquer.

- Ok alors ce truc la, je te le met sur la paupière supérieure. C'est ça hein ? Mais partout ou pas partout !
- Nan, pas partout j'voudrais juste un trait à la base de la paupière.
- Mais j'vais te le fourrer dans l'½il le pinceau !!


Le blond est presque choqué des paroles de son frère. Jamais il ne réussira à dessiner juste un trait sur sa paupière ou alors en plein milieu.

- Mais nan Tom ! T'as juste a poser le pinceau et à le laisse glisser, aller vas y essaie !

Tom se lève et se penche au dessus de Bill. Il sors le petit pinceau du tube et tire doucement la peau de Bill vers l'extérieure pour faire un trait plus facilement. Il soupire fortement avant de se baisser afin d'avoir son visage au niveau de celui de Bill.

- Allez, c'est parti.

Le dreadeux se concentre et pose le fin pinceau sur la paupière du brun. Il le glisse tout le long de son ½il et se relève une fois ça terminer pour observer son ½uvre.

- Mouais c'est pas trop mal. Passons au deuxième.

Bill sourit et se laisse faire. Il adore quand Tom s'occupe de lui. Il aime sentir la peau de Tom glisser sur la sienne. Il aime quand Tom prend soin de lui et le chouchoute comme à l'instant. C'est quelque chose qui n'arrive que très rarement alors il profite.

Tom n'est pas très câlin et pour ça non plus il ne peut pas lui en vouloir. C'est Tom et Bill l'aime comme il est.

- Bon, ça c'est fait !

Les traits ne sont pas vraiment droits et pas vraiment à la base de la paupière mais peu importe, Bill devra faire avec.

- Ok. Alors voilà le mascara, tu le mets sur mes cils.
- Bien.


Tom se saisit du mascara et se concentre pour ne pas enfoncer la petite brosse dans l'½il de son frère.

Bill lui, fixe Tom. Il le trouve tellement mignon quand il se concentre comme ça. Il a un petit bout de langue qui sort de sa bouche et ses paupières sont froncées.

Le blond essaie de ne rien laisser paraître, mais il adore ces petits moments ou Bill et lui sont tous les deux. Il adore s'occuper de Bill. Il adore le toucher. Il trouve la peau de son visage tellement douce et lisse. De plus aujourd'hui Bill n'a pas de fond de teint et Tom adore quand Bill n'en met pas.

Tom préfère Bill au naturel. Il préfère quand ils se ressemblent vraiment tous les deux. Il préfère Bill le matin au réveil et le soir au coucher. Pas que la journée il soit moche, c'est juste qu'il n'est pas lui. La journée, Bill n'est pas le vrai miroir de Tom. C'est ce que Tom n'aime pas.

Sans qu'il s'en rende compte la blond laisse sa main glisser sur le visage de son frère. Il ne fait plus attention au maquillage. Il détaille juste les traits de Bill. Il détaille leurs traits.

Ses mains redécouvrent cette peau qu'il connaît tant. Il a lâché le mascara qui s'est écrasé sur la moquette, mais peu importe. C'est leur moment. Le maquillage ne compte plus, seul les mains de Tom comptent. Seul ce qu'elles touchent compte.

Il commence d'abord par caresser ses joues, puis d'un même mouvement ses mains remontent vers son front et redescendent sur son nez puis ses lèvres. C'est à ce moment que Bill réouvre les yeux, qu'il n'a même pas conscience d'avoir fermé.

Leurs regards s'accrochent et ne se lâchent plus. Ils aiment ce moment. Celui où ils sont juste tous les deux. Celui ou ils n'ont plus besoin de mots. Ils se comprennent en un regard et c'est d'un commun accord que le visages se rapprochent, que leurs lèvres se frôlent, se goûtent puis s'apprennent.

C'est leur premier baiser. Leur premier toucher aussi intime. Il ne savent pas pourquoi ni comment s'est arrivé. Ils savent juste que c'est le meilleur baiser qu'ils n'ont jamais reçu et donné.

Plus rien ne compte à partir de ce moment. Et peut-être qu'au fond rien à par eux n'a jamais compté.

Ils se sentent seuls, comme séparés du monde. Ils sont juste bien. Ils ont tout ce dont ils ont besoin. Ils ont l'autre.

Leur baiser se prolonge et le blond se retrouve rapidement allongé sur son frère. Leurs mains arpentent le corps de l'autre, le découvrent d'une nouvelle manière. Bien sûr ils sont identiques, mais toucher ce corps leur paraît être la meilleure chose au monde. Ils n'ont jamais vu et toucher une peau si douce, si appétissante et si familière.

Ils pourraient être effrayés par ce nouveau contact, cette nouvelle sorte de proximité entre eux, mais ils ne s'en inquiètent pas. Cela leur paraît normal, comme étant la suite logique des évènements. Ils ont tout fait ensemble. Ils s'aiment. Ils se connaissent. Alors rien ne peut empêcher le fait que leurs corps s'apprennent. Et c'est bien naturellement que leurs vêtements se retrouvent sur le sol de la chambre avec le mascara.

Leurs peaux se collent. Leurs corps se frottent l'un contre l'autre. Leur désir se fait plus intense. Leurs lèvres ne se détachent plus. Ils ne savent même plus si ils respirent vraiment, mais peu importe.

Bientôt ce contact ne leur suffit plus. Il en faut plus. Il faut quelque chose d'autre qui puissent les combler.

- Tom s'il te plait...

Le blond encre son regard dans celui du brun. Il sait ce qu'il attend. Il veut juste avoir la certitude que Bill ne dit pas ça sur un coup de tête. Mais Bill est sûr de lui. Il savait qu'un jour il ferait l'amour de cette façon. Il ne savait pas que ce serait avec Tom, mais il savait que ce serait lui qui serait pénétré. Il a toujours eu envie de connaître ça et il sait que Tom ne lui fera jamais de mal.

Le brun se retire un peu de sous Tom pour prendre quelque chose dans la table de nuit.

- Du lubrifiant ?

Tom reste perplexe avant d'avoir les joues cramoisies. Bien sûr, il ne peut pas pénétrer Bill à sec. Il risquerait de le déchirer et ce n'est absolument pas ce qu'il veut.

- Il faut que je te prépare, tu ne crois pas ?

Le brun acquiesce. Il n'ose plus prononcer un mot. Il se sent tellement timide. Tom va mettre ses doigts .

Il voit le dreadeux étaler la substance visqueuse sur ses doigts puis cette main imbiber de gel se diriger vers son intimité.

Le blond voit bien que son frère et stressé et commence donc par l'embrasser tendrement comme pour le rassurer, lui faire comprendre que tout ira bien.

Il laisse alors un de ses doigts s'aventurer en lui. Il sent que le brun est crispé et il essaie de le détendre en l'embrassant dans le cou et en lui murmurant des mots rassurants.

Après quelques instants il ose le pénétrer d'un deuxième doigt et entame un lent mouvement d'aller retour.

Il sent Bill gigoter sous lui. Il le voit entrain de prendre son pied et n'avait encore jamais vu quelque chose d'aussi excitant. Il pousse alors ses doigts plus profondément en lui et sent Bill se contracter fortement autour d'eux. Ils les emprisonnent carrément.

- Han Tom... recommence s'il te plait.

Le blond ne se fait pas prier et renfonce ses doigts dans son antre. Il voit alors Bill se tortiller dans tous les sens et est au bord de jouir à cette vue.

Au moment où il retire ses doigts Bill ouvre les yeux. Il passe sa main sur la joue de Tom comme pour le rassurer, ou juste pour lui montrer qu'il est prêt et qu'il le veut vraiment.

Tom se ressaisit alors du petit tube et en étale sur sa verge. Ensuite il se rallonge sur le brun qui plie ses jambes.

- Tu es sûr Bill.
- Sûr.


Le yeux ne se lâchent pas. Ils sont obnubilés l'un par l'autre et Tom commencent alors à entrer en Bill.

Le brun essaie de se détendre mais le pénis de Tom est beaucoup plus gros que ses deux doigts. Ça n'a carrément rien a voir. Seulement lorsqu'il voit la moue de plaisir sur le visage de son frère, il se décrispe d'un coup et Tom se retrouve complètement en lui.

Bill sent comme une brûlure, mais il ne dit rien. Il essaie de s'habituer à la présence de Tom.

Le blond lui fait en sorte de ne pas bouger pour ne pas plus blesser son frère et c'est bien la chose la plus dure qu'il ait eut à faire !

- S'il te plait Tom bouge...

Il ne se fait pas prier et entame un très lent mouvement de va et vient. Bill l'accompagne au fil des minutes. Son corps prend le plie. Il s'habitue à Tom. Il commence même à vraiment apprécier sa présence.

De minutes en minutes leurs coups de bassin se font de plus en plus forts et rapides. Leurs corps sont en osmose. Ils se découvrent d'une façon tellement surprenante et agréable. Et bientôt l'orgasme approche. Tom le premier se déverse en Bill. Il se saisit ensuite du pénis de son frère et entame un mouvement rapide de va et vient. Il ne faut pas longtemps à Bill pour se déverser sur les mains de Tom. Il était tellement proche de son orgasme.

Ils se retrouvent alors collé l'un à l'autre. Ils ne savent pas ce qui adviendra d'eux, mais ils ont une certitude, cela aurait toujours dû être comme ça. Tom contre Bill et Bill contre Tom.



FI N



Os que j'ai écrit sur une demande pour un jeu sur le forum Nokaia. Ca correspond pas tout a fait a ce que la personne attendait, mais moi il me va bien comme ça, même si c'est assez rapide.
Bref, j'espère qu'il vous a plu ^^

# Posté le vendredi 29 mai 2009 13:03

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:38